Agressif versus Ferme

 

Un cheval tape un autre cheval qui arrive par derrière.
Un maréchal un peu impatient donne un coup dans le ventre du cheval avec sa râpe.
Une personne mène en main un cheval frivole et lui donne une série de coups sur la chaîne qui entour son nez.
Un cheval se rue sur un autre cheval et lui mord l’encolure.
Un entraîneur attrape les pieds d’un cheval avec une corde le plaque au sol.

Ces actes, sont-ils de l’agressivité ou de la fermeté ?

Le horsemanship peut être obtenu naturellement à travers la communication, compréhension et psychologie, au lieu de mécanique, avec force, contrainte et peur. Tout le monde sait que parfois il faut être ferme avec un cheval, comme avec un enfant quand il désobéit. Par contre, la façon de faire, l’attitude que vous avez, l’émotion qui se cache derrière, les circonstances et l’idée du résultat à obtenir vont faire toute la différence entre l’agressivité et la fermeté.

Quelle est la différence entre l’agressivité et la fermeté ?

‘Agressif’ a pour synonyme, force, défiant, contraint
‘Ferme’ a pour synonyme, insistent, captivant, confiant, positif et encouragent

Certains synonymes de ‘ferme’ peuvent inclure ‘agressif’, mais je tiens à différencier les deux termes quant au traitement avec les chevaux.

Lorsque l’on parle de chevaux, la vengeance, la punition ou l’utilisation de la force et de l’intimidation pour obtenir un résultat est considéré comme de l’agressivité. Il est parfois nécessaire d’être ferme avec le cheval, mais on doit pouvoir l’être sans s’énerver, sans se frustrer ou avoir peur. Notre attitude de justice fera toute la différence. On se doit de donner une chance au cheval de répondre correctement et d’y trouver quelque chose de positif.

Beaucoup de personnes ont du mal à faire la différence entre l’agressivité et la fermeté, quand ils voient des chevaux entre eux qui se mordent, se tapent, s’arrachent des bouts de peau, et même quelques fois se tapent si fort que l’impact peut briser une jambe. Bien que de notre point de vue cela ressemble à de l’agressivité, il n’en est que de la fermeté pour le cheval. La différence est qu’un cheval sait qu’un autre cheval n’est pas là pour le manger, juste le dominer.

Il existe un ordre hiérarchique dans chaque troupeau établissant clairement qui boit en premier, qui mange en premier, qui reste avec qui etc. Cet ordre hiérarchique va être redéfini chaque jour, tout particulièrement lorsque les jeunes grandissent ou que l’on introduit de nouveaux individus dans le troupeau. Le cheval alpha du troupeau doit continuellement défendre sa place de leader et ceci en étant le plus ferme (dans le sens confient et persistent), le plus courageux, rapide, fort, et celui qui réfléchi le plus rapidement.

Les gens qui sont agressifs avec les chevaux utilisent souvent cet argument pour défendre leur position : ‘Je ne pouvais pas lui faire mal, regardez plutôt comment les chevaux entre eux se comportent’. D’un point de vue purement physique, c’est peut-être vrai. Mais sur le plan mental et émotionnel du cheval il y a une énorme différence entre un cheval qui fonce sur un autre cheval et une personne (un prédateur) qui fait de même sur un cheval. Les chevaux ne peuvent simplement pas gérer un comportement agressif venant d’un prédateur, ils ne pensent pas que c’est de la domination, mais qu’ils vont se faire manger. Un cheval qui croit que sa vie est en danger va faire n’importe quoi pour se défendre s’il ne peut pas fuir. Il va se débattre, taper, charger ou mordre. Il va vraiment faire ce qui est primordial à sa survie. A ma connaissance, les chevaux ne sont pas vicieux, ils préfèrent nettement mieux la fuite.

Un cheval qui a peur, est frustré, confus, qui s’ennuie ou cherche à jouer des jeux de dominance est souvent une source de problèmes pour son propriétaire. J’ai remarqué que les mauvaises expériences que les gens rencontrent sont dues à cela.

Mettez-vous à la place de votre cheval

Un cheval peut accepter une pression vraiment forte de la part d’un autre cheval, parce que l’ordre hiérarchique au sein du troupeau est naturel. Chaque cheval naît avec cette compréhension innée de ces jeux de dominance, il les joue tous les jours pour établir qui est le plus fort, rapide et intelligent. A l’état sauvage, si le troupeau se sent menacé, les chevaux se rassemble et se protège mutuellement. Ils vont se tourner vers le cheval alpha, le plus fort et dominant et pour trouver en lui des instructions et la protection.

Quand un humain met de la pression sur un cheval l’histoire est un peu différente. Un cheval (une proie) perçoit la pression d’un humain (un prédateur) comme étant une menace pour sa vie. Il veut son alpha, son troupeau, il veut simplement sauver sa peau. Même si l’on peut argumenter sur le fait que le cheval a été domestiqué depuis des milliers d’années, il ne faut pas oublier que cette domestication n’a pas effacé l’instinct de survie du cheval. Le cheval, en tant qu’animal de proie, a survécu pendant des centaines de milliers d’années simplement parce qu’il été à l’écoute de Mère Nature. Même si personnellement vous ne mangez pas de viande de cheval, des milliers de gens en mangent. Le cheval est naturellement programmé pour reconnaître les prédateurs qui présentent un danger pour sa vie, tels que lions, grizzlis, dingos, loups, coyotes et humains.

Que représente être une proie ?

Imaginez que vous marchez avec vos amis dans la forêt amazonienne dans une région spécialement connue pour ses tribus cannibales. Ne seriez-vous pas un peu tendu ? Vos sens ne seraient-ils pas tous en alerte à la moindre approche d’un cannibale ? Dans cette situation, votre seule chance de survie est de percevoir le danger rapidement et de s’enfuir alors qu’il est encore temps. Quelle serait votre réaction si vous entendez un bruit de feuille dans les buissons, un bruit suspect ou un mouvement détecté du coin de l’oeil ?

On va dire que l’un de vos amis est le chef du groupe. Il est calme, confiant, athlétique, a de l’expérience et vous lui faite confiance. A chaque fois que quelque chose vous fait peur, vous allez peut-être regarder votre ami. Comment réagit-il ? S’il à l’air calme, vous allez probablement aussi vous calmer. Mais si au contraire, vous le voyez se tendre, et regarder autour de lui d’un air anxieux, quel effet cela aurait-il sur votre sentiment de sécurité ?

Soudain, des cannibales surgissent de partout. Vous courez aussi vite que possible, mais vous finissez tous par être capturé et vous vous retrouvé dans une cage au milieu de leur camp. Vous restez là toute la nuit, apeurés de votre sort, sachant bien que vous allez faire un bon repas pour eux.

Le jour suivant, on vous met seul dans une autre cage et un des cannibales essaye de vous approcher. Il a l'air d’être sympa et doux, mais vous savez que c’est un mangeur d’homme, vous gardez donc vos distances. Vous avez tellement peur, l’adrénaline monte, vous avez les nerfs à fleur de peau. Tous vos sens sont super alerte. Vous avez une ouïe, une vision, un sens surdéveloppé, et même une force et une endurance incroyable. Si ce cannibale s’approche trop, vous vous défendriez autant que vous le pouvez. C’est vous ou lui, il n’y a pas de choix.

Vous ne le savez pas, mais le cannibale vous a séparé des autres parce qu’il aimerait vous apprivoiser. Malheureusement, il ne parvient pas à vous convaincre de rester tranquille, donc il sort une corde. Il la lance sur vous et vous attrape les chevilles. Qu’est ce que vous allez faire ?! Vous allez paniquer, vous débattre, crier, essayer de vous libérer par tous les moyens, utilisant vos mains et même vos dents. Vous vous battez pour sauver votre vie, vous ne réfléchissez même plus. Vous devez réagir par votre pur instinct de survie ! La corde continue de vous entourer jusqu’à ce qu’elle vous paralyse complètement et vous fasse tomber, vous êtes terrifié. Une fois cloué au sol, le cannibale s’approche de vous, mais dans votre esprit il reste encore une chance, vous n’allez pas abandonner. Vous essayez de mordre, vous hurlez. Le cannibale sourit, lève son bras et son fouet vers vous…et vous caresse gentiment avec amour. Combien de temps devra-t-il faire cela avant que vous croyiez, sans l’ombre d’un doute qu’il n’a pas l’intention de vous manger ?

Voilà ce que ressentent les chevaux. L’expérience que vous venez de vivre reflète exactement celle qu’un cheval qui n’a jamais été touché par l’homme. Tous les chevaux ne sont pas comme ça. La majeure partie des chevaux sont manipulés depuis leur plus jeune âge et ont déjà compris qu’ils n’ont pas besoins d’être constamment terrifiés. Néanmoins, la nature leur dicte toujours d’être méfiant et sur leur garde. Comme si vous viviez dans une ville de cannibale. Il suffit de peu de chose pour qu’un cheval ressorte son instinct d’animal de proie. Revenez un instant dans le camp des cannibales, il ne faudrait pas grand chose, même des années plus tard, pour vous faire penser que les cannibales ont changé d’avis et vont vous tuer et vous manger.

Agressivité moyenne contre grande fermeté

Il y a des différents degrés, aussi bien pour l’agressivité que pour la fermeté. Ce qui est important est d’analyser l’émotion qui se cache derrière l’action. L’agression, même minime, reste inefficace avec les chevaux, vous aurez peut-être atteint le résultat souhaité, mais vous aurez perdu la confiance et le respect de votre cheval.

Voici quelques exemples d’agression moyenne ; vous tirez sur la corde pour garder votre cheval sous contrôle, vous lui donnez des coups sur le nez quand il essaye de vous mordre. Le cheval peut ressentir votre colère ou votre frustration, et fera une de ces deux choses :
1. Augmenter son insécurité et réduire votre chance de bâtir une relation de confiance.
2. Développer l’amertume de votre cheval, son comportement ne s’améliore pas, même il s’empire.
Voici maintenant comment gérer ces mêmes exemples avec de la fermeté :

Un cheval qui vous tire quand vous le menez en main :

Donnez-lui plus de corde et permettez-lui de dériver. Chaque fois qu’il vous dépasse touchez son arrière-main avec le bout de la corde, sans colère ni frustration, faites demi-tour et continuez à marcher. Il ne faudra pas beaucoup de répétition pour que le cheval réalise que les conséquences de ses actes sont directement liées à son comportement. Il va donc très rapidement rester derrière ou à votre épaule.

Un cheval qui pince et mord :

Il faut avoir des yeux derrière la tête. Quand il s’apprête à vous mordre le bras, mettez du rythme dans votre coude et secouez-le comme si vous aviez une aile, faites-le sans le regarder et sans aucunes émotions négatives. S’il essaye de vous mordre par derrière, pliez votre genou et lancez votre pied dans sa direction plusieurs fois de suite. Il va certainement rentrer en collision avec votre pied une ou deux fois, mais il va là aussi réaliser qu’il a lui-même mis son nez où il ne fallait pas.

La fermeté, non émotionnelle, fonctionne à chaque fois pour deux raisons :

1. Le cheval expérience lui-même un renforcement négatif, ce qui est différent de la punition. Le renforcement négatif est instantané, et le cheval réalise que la conséquence est le résultat direct de son action. Il va donc s’en prendre à lui et non à vous.

2. Il n’est pas parvenu à pousser vos boutons, à vous mettre en colère ! Si vous pensez que les chevaux ne font pas ce genre de chose, vous allez faire une grande découverte. Une fois le cheval confiant avec l’humain, il va jouer des jeux de dominance avec lui, comme s’il était un autre cheval. Il va d’abord vous autoriser à faire partie de son troupeau et ensuite il va voir qui contrôle la situation. Un cheval va vous faire confiance et vous respecter s’il est convaincu que vous pensez plus vite que lui, que vous êtes plus athlétique, plus fort et plus courageux que lui, mais aussi si vous pouvez vous contrôler sur le plan mental, émotionnel et physique. Revenons au scénario des cannibales, souvenez-vous des qualités de votre leader et comme elles étaient importantes pour vous. Physiquement, il est vrai qu’on n'a pas beaucoup de chance d’égaler le cheval. Mais si on adopte la bonne attitude, les connaissances, les outils, les techniques, le savoir et l’expérience, on peut gagner la confiance et le respect du cheval.

Apprendre comment être ferme sans s’énerver ou se fâcher.

Le problème avec la fermeté, est que bien souvent on n’y parvient pas sans s’énerver. Quand les gens me voient être ferme avec un cheval ils pensent que je suis énervé parce qu’ils ne peuvent pas s’imaginer faire ça eux-mêmes sans émotions. Le secret ici est d’avoir une attitude de justice. La justice signifie que les petites choses ont des petites conséquences et que les grandes choses ont de grandes conséquences. Conséquence ne veut pas toujours dire qu’il y a un contacte physique. En gros, vous devez juste savoir comment causer de l’inconfort au cheval, sur le plan mental, émotionnel ou physique, quand il agit de façon indésirable.

Ma maman était un bon exemple de quelqu’un qui faisait preuve de bonne fermeté. A l’âge de l’adolescence, ma maman me demandait de sortir les poubelles. Je lui ai répondu de manière très irrespectueuse avec un ‘ouais, c’est bon’ alors que j’étais étalé sur le canapé. Elle a prit les poubelles et me les a vidées sur la tête sans jamais arrêter de sourire. Elle m’a dit : « fiston, tu vas sortir ces poubelles que tu le veuilles ou non. Tu as deux bras, deux jambes et une bouche ce qui signifie que tu peux répondre ‘oui maman’ avec un sourire, tendre les bras et te précipiter ici pour les prendre et les sortir. » Elle savait exactement comment me rendre les choses inconfortables sans jamais me toucher. Depuis ce jour, je frappe à sa porte, mon chapeau à la main, et après l’avoir embrassée, je lui demande ‘dis maman, est-ce que tu as des poubelles à sortir ?’

C’est vraiment triste de voir quelqu’un frapper un cheval. Là où la connaissance s’arrête, commence la violence. Bien que certaines personnes semblent avoir du plaisir à frapper un cheval, d’autres se retrouvent à taper, tirer, rollier par pure frustration. Ils ne savent juste pas quoi faire d’autre.

Ce que j’enseigne le plus est comment apprendre à gérer ses émotions et à devenir plus fort mentalement. J’essaye d’aider les gens à comprendre d’où vient le cheval afin qu’il puisse agir de façon appropriée et apprendre à développer une patience infinie. Nombreux sont ceux qui perdent patience après 4 minutes. Les chevaux savent cela, et apprennent à jouer avec l’âge. Une fois qu’ils ont dépassé le stade d’avoir peur (généralement vers 12 ans !) ils apprennent à vous faire tourner en bourrique. Tout ce qu’ils doivent faire c’est être persistents dans leur comportement plus de 4 minutes et ils gagnent !

Les 4 phases de fermeté

Il est pourtant très simple de garder ses émotions sous contrôle quand vous devez faire preuve de fermeté. Il suffit de distinguer les 4 phases de fermeté et de les utiliser jusqu’à ce que l’on soit efficace. Regardons comment un cheval procède un cheval qui va taper.
Phase 1 – il couche les oreilles, fronce le nez et lance un regard menaçant
Phase 2 – il secoue la tête et lève un pied
Phase 3 – il tape, sans toucher
Phase 4 – il tape à nouveau, mais cette fois il y un contact

Avant de taper, il a donné trois indications que le coup allait partir. Les autres chevaux vont souvent éviter de se faire taper parce qu’ils font attention aux signes donnés et s’éloignent avant l’impact. Les gens se font tout le temps taper parce qu’ils n’observent pas les signes d’avertissements que donne le cheval.

Comment est ce que l’on peut utiliser des phases de la même manière que le cheval ?

Une des premières choses que j’enseigne est d’utiliser du rythme, par exemple balancer trois fois de suite la jambe en avant. Il est difficile de maintenir des émotions négatives quand on fait les choses trois fois de suite. Il en va de même si vous sautez comme un pantin lorsque votre cheval envahi votre espace. Faites-le au moins trois fois de suite sans vous approcher du cheval, il a ainsi une chance de sortir de votre espace et de réaliser qu’il vaut peut-être mieux ne pas vous envahir. Si vous le frappez avec la longe, lui donnez une claque ou un coup de pied dans le ventre, il va percevoir ces actes comme une agression, parce qu’ils sont soudains et arrivent sans avertissement.

Sur la photo vous pouvez voir mon regard de belle-mère. Il pourrait signifier : « laissez ma fille tranquille, et allez-vous en avant que les choses ne s’empirent. » Je ne peux pas physiquement coucher mes oreilles, mais je peux quand même prendre cet air sur mon visage et transmettre ce message avec tout mon corps. Ce comportement est un avertissement, après vient l’acte : mordre, taper ou frapper. Si je veux faire reculer mon cheval, lui bouger l’avant-main ou l’arrière-main, je vais utiliser ce regard, phase 1. Phase 2 - je pourrais lever ma main. Phase 3 - je pourrais faire tourner ma corde ou mon stick. Et en phase 4 je toucherais le cheval (pas forcément fort) dans la zone appropriée, celle qui est logique pour le cheval. Ensuite je me décontracterais et je recommencerais. Les chevaux sont très perceptifs. Ils remarquent et apprennent très vite à reconnaître ce qui ce passe avant l’impact. Et très vite un simple regard de belle-mère sur votre visage suffira pour que votre cheval commence à bouger, et il le fera sans avoir peur.

Les connaissances vous donnent de l’assurance

Le fait de savoir que vous pouvez être efficace, vous permet de rester calme et insouciant. Ainsi le cheval garde sa dignité. La question qu’on peut constamment se poser est la suivante : Ce que je fais est-il pour ou contre le cheval ? Aussi longtemps que vous ne l’agressez pas, il va apprendre à répondre avec respect et sans peur. Il est en effet plus bénéfique d’avoir un programme de prévention que de punir le cheval quand vous jugez qu’il a fait une faute. Une fois que vous comprendrez bien la psychologie du cheval, vous vous rendrez compte que la punition est n’est pas appropriée. On ne peut en effet pas blâmer un cheval qui agit en tant que proie.

Les chevaux sont simples quand vous les comprenez et que vous avez de la connaissance. Si vous vous investissez sincèrement dans l’apprentissage de leur comportement, et pas seulement apprendre à s’asseoir dessus, utiliser les rênes pour tourner et mettre la jambe ici ou là. Si vous apprenez à reconnaître ce qui est important pour eux, comment ils pensent, pourquoi ils font ce qu’ils font et comment gagner leur confiance et leur respect vous trouverez des réponses à toutes vos questions. Travaillez sur vous-mêmes et vous aurez du plaisir avec votre cheval.

Voici quelques dictons qui vous permettront de rester calme !

L’attitude de justice est efficace.
Etre efficace pour être compris et être compris pour être efficace.
La punition ne fonctionne pas avec les animaux de proie, mais un programme de prévention fonctionne très bien.
Rendez les choses indésirables inconfortables et les choses justes faciles.
Ne laissez pas – mais permettez, sachez faire la différence.
Mettez-vous à la place de votre cheval.
Cela ne prend jamais plus longtemps que deux jours !
Restez poli et soyez passivement persistent dans la bonne position.
Soyez aussi doux que possible, sans être une mauviette, mais aussi ferme que nécessaire, sans vous énerver.
Ne les achetez pas avec des carottes, ni ne les fouettez avec votre stick. Trouver le juste milieu.
Ne vous énervez pas, soyez juste de bonne humeur.
Si votre cheval a envie de déguerpir…c’est sûrement qu’il y a un boulon desserré dans la selle.
Ne soyez pas juste un truc qui tire au bout de la corde.
N’agissez pas comme un prédateur : améliorez-vous sur le plan mental, émotionnel et physique.
Quand vous est à « Cheval City », faites ce que les chevaux font.
Pensez comme un cheval.

 

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